Cours de photographie : la sensibilité

Il guscio è leggero, è stato aperto e il tempo di scatto è molto lento. Cosa posso fare per evitare che le foto vengano mosse? [3/8]

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Il y a peu de lumière, j’ai ouvert le diaphragme au maximum et le temps de pose est très lent. Que puis-je faire pour éviter que les photos soient floues ?

C’est la situation classique où un objectif très lumineux fait la différence. Ce n’est que si notre optique est de grande qualité que nous pourrons prendre une photographie dans des situations extrêmes.

Malheureusement, tout le monde ne peut pas se permettre le luxe de dépenser des sommes folles pour acheter une optique avec une ouverture f:1.4, mais vous pouvez essayer de contrôler le problème en augmentant la sensibilité, c’est-à-dire en augmentant la capacité d’enregistrer sur film ou de capter avec le capteur des images même dans l’obscurité, au détriment cependant de la qualité.

La sensibilité

La sensibilité est aussi appelée «vitesse» du film, car avec des émulsions très sensibles, on peut photographier avec des temps de pose très rapides, tandis qu’avec des émulsions à faible sensibilité, il faudra utiliser des temps de pose beaucoup plus lents.

La sensibilité se mesurait avec le système arithmétique des Asa (American Standards Association) ou avec le système logarithmique des Din (Deutsche Industrie Norm). La différence entre les deux méthodes est qu’avec les Asa, lorsque l’on double ou que l’on divise par deux la sensibilité du film, la valeur des Asa est également doublée ou divisée par deux, tandis que pour les Din, l’augmentation se fait par pas de 1/3, c’est-à-dire que tous les trois Din correspondent à une augmentation de 1 EV.

Aujourd’hui, avec la standardisation des mesures, on utilise l’acronyme Iso (International Standards Organization) qui regroupe les deux valeurs séparées par un « / » (100/21°), où la première des deux mesures est égale à celle utilisée pour les Asa.

Avant de continuer à parler de la sensibilité, il est utile de rappeler ce que sont les EV. La sigle signifie Exposure Value, Valeur d’Exposition, et indique la quantité de lumière qui arrive sur le plan du film en utilisant une paire temps/diaphragme donnée ou toutes les paires de valeurs équivalentes (par exemple 1/30-f:8, 1/60-f:5,6, 1/125-f:4,0), le tout à une sensibilité standard de 100 Iso.

La valeur de départ EV=0 correspond au temps de pose de 1 seconde et à l’ouverture f:1,0. Chaque valeur différente de zéro comme EV1, EV2, EV3, etc. indique l’augmentation ou la diminution du temps de pose ou du diaphragme d’un stop. Si un objet a une luminosité de 12 EV, il peut être photographié soit en utilisant 1/60-f:8,0, soit 1/125-f:5,6 ou encore 1/250-f:4,0, etc., car le résultat, en termes d’exposition, sera toujours le même.

Si l’EV du ciel bleu est égal à 14, il descend à 11 s’il y a beaucoup de nuages sombres, tandis que l’intérieur d’une maison éclairée par une ampoule à incandescence a une valeur EV égale à 5. Trop compliqué ? Pas de panique, le posemètre de l’appareil photo fera tout seul, ou presque, car, comme nous le verrons prochainement, cet instrument est calibré pour exposer correctement un objet ayant un pouvoir réfléchissant égal à celui d’un carton gris de 18 % (sur la photo en haut Grain N&B).

Mais revenons à la sensibilité.
Nous avons mentionné que l’augmentation de sa valeur permet de photographier même avec très peu de lumière. Les anciens films étaient produits avec différentes sensibilités, chacun avait ses caractéristiques et était adapté à une certaine situation. Si les conditions de lumière changeaient, il fallait changer de film ou utiliser un deuxième boîtier dans lequel était chargé le film adéquat. Pour obtenir des images prises presque dans le noir, on intervenait aussi en chambre noire en augmentant la température de l’acide ou le temps de développement du négatif. Aujourd’hui, avec la technologie numérique, la sensibilité se modifie simplement en augmentant le « gain électronique », c’est-à-dire en activant une série de circuits qui amplifient le signal lumineux reçu par le capteur.

C’est beau et facile, n’est-ce pas ? Dommage que, comme toujours, il y ait une autre face de la médaille à considérer : la netteté et la qualité de l’image. Lorsque l’on utilisait la photographie analogique, il fallait faire attention au grain, c’est-à-dire à ces « boules » qui apparaissaient en utilisant des films à haute sensibilité et qui donnaient un aspect très « photo de reportage ». Dans le numérique, il y a le « bruit de fond », des artefacts gênants qui rendent notre photo « granuleuse », avec peu de contraste et sans détail. Un problème particulièrement évident lorsque l’on utilise des appareils photo avec des capteurs de petite taille.

Cours de photographie complet

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