Comme annoncé hier, la conquête de l’espace réseau social de Google a commencé et aujourd’hui elle a un nom : la Gmail interactive s’appelle officiellement Google Buzz.
Un système intégré au sein de Gmail pour mettre de l’ordre parmi la myriade d’activités et d’informations qui arrivent quotidiennement sur les différents services en ligne utilisés par un nombre toujours croissant de personnes.
Google Buzz agrège essentiellement tout et le rend accessible à ses contacts de manière plus rationnelle. Le premier pas vers ce système avait déjà été fait par Google avec le lancement de Google Wave, dont plusieurs fonctions peuvent être reconnues dans le nouveau-né Google Buzz.
Comme pour tout réseau social, l’utilisateur détermine lui-même le niveau de confidentialité qu’il souhaite appliquer aux informations qu’il met à disposition de ses contacts, en veillant à ce qu’elles restent dans la visibilité respective des boîtes mail Gmail ou qu’il les « exporte » directement sur son profil public.
Google Buzz est utilisable à l’intérieur de Maps et fonctionne aussi sur les appareils mobiles, s’intégrant avec les logiciels pour iPhone, Symbian, Windows Mobile et Android ; ainsi les messages et les échanges de données pourront être géolocalisés instantanément.
C’est précisément cet aspect le plus innovant de Google Buzz, puisque tout le reste (changement de statut, insertion de photos et vidéos, signalement de liens externes) est une pratique désormais commune et bien établie : géolocaliser contacts, informations, actualités reçues pour les rendre disponibles et peut-être utiles.
Google Buzz compense l’utilisation limitée de Orkut, la première tentative sociale de Google datant de 2004, jamais vraiment décollée malgré son ancienneté.
Une autre remarque : on remarque l’absence notable à l’intérieur de Google Buzz. Parmi les nombreux services pouvant être agrégés socialement dans Gmail, le seul absent est Facebook, le réseau social par excellence. Il semble bien y avoir un défi ouvert entre Mountain View et le colosse créé par Mark Zuckerberg.

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