Aux examens de fin d’études secondaires 2013, des détecteurs de smartphones pourraient faire leur apparition, afin d’éviter la triche.
Les examens du baccalauréat 2013 approchent et avec eux les doutes et les craintes : non seulement ceux qui découlent de la nécessité de passer les épreuves, mais aussi ceux des enseignants, des membres du jury et des proviseurs.
D’année en année, en effet, la présence de smartphones e et de tablettes
dans les salles de classe a absolument augmenté, devenant un sujet à prendre en compte lors des devoirs sur table et encore plus lors des examens du baccalauréat.Les possibilités, en effet, d’avoir recours au web ou aux tuyaux d’amis et de proches via une connexion sur smartphone sont considérablement augmentées et donc le personnel enseignant au travail durant les journées des examens du baccalauréat 2013
s’interroge sur la manière de pouvoir endiguer le phénomène.
Bannies les vieilles « mallettes » et les méthodes de triche avec des billets et des stratagèmes transmis de génération en génération, tout circule désormais sur les écrans de ses propres appareils.Si déjà depuis des années les membres des jurys invitent les candidats à remettre téléphones portables, smartphones et tablettes à l’entrée de la salle, pour la prochaine épreuve de juin, l’Association Nationale des Proviseurs
a décidé à la place de demander une intervention plus décisive et radicale.Il a en effet été fait demande au nouveau ministre de l’éducation Maria Chiara Carrozza d’une dotation technique particulière : les .
détecteurs de smartphones..
Le président de l’ANP Giorgio Rembado a en outre également invoqué la collaboration de la Police Postale, afin de pouvoir surveiller en ligne, pour éviter que certains sites ne puissent insérer rapidement la résolution des
sujets du baccalauréat 2013.Cette seconde hypothèse semble décidément plus difficile à mettre en œuvre.
L’idée de l’installation des

Soyez le premier à commenter